Comment Scaler sur Google Ads sans sacrifier son ROI

Comment Scaler sur Google Ads sans sacrifier son ROI

C’est un sujet qui revient régulièrement lorsqu’on échange avec des clients ou des confrères : comment augmenter significativement son budget Google Ads sans perdre en rentabilité ? Ce n’est pas un sujet anodin, et j’ai l’impression que les avis tournent beaucoup autour des mêmes idées, mais avec des nuances.

Bien structurer ses campagnes

D’abord, je crois qu’il faut d’abord donner confiance à l’algorithme avant de pousser le budget trop fort. Structurer proprement les campagnes, séparer les produits ou services les plus rentables, affiner les objectifs de conversion… Ce sont des points qu’on évoque tout le temps régulièrement avec les collègues, certains estiment que tant que le ROAS est bon sur une campagne, on peut oser monter radicalement, quitte à être réactif dans la rectification en cas de problème, mais ça reste un peu risqué et mieux vaut avoir l’aval du client.

Mais soyons honnêtes, il ne faut jamais s’attendre à une croissance linéaire. On double pas ses résultats automatiquement en doublant son budget. En réalité, ça bouscule les algos, ça peut faire grimper les coûts, et parfois on doit encaisser des baisses de performance avant que les résultats ne suivent. On s’accorde souvent à dire qu’une montée progressive par paliers de 10 à 20% est plus sage. Cela dit, il y a des gestionnaires de campagnes un peu moins frileux qui préfèrent tester des bonds plus importants pour tirer plus vite d’enseignements, quitte à subir quelques turbulences. Et dans tous les cas les données qui en ressortent son riches d’enseignements et permettent de gagner du temps pour atteindre plus rapidement la maturité de la campagne.

Segmentation des audiences

L’une des clés pour optimiser est la segmentation des audiences. Souvent on aime bien séparer acquisition et remarketing, en excluant les returning visitors des campagnes d’acquisition. Ce n’est pas universel, mais cet angle semble offrir un meilleur contrôle sur le retour d’investissement, même si certains dans le groupe pensent que ça complexifie un peu trop la gestion.

Autre point souvent mentionné : la variété des assets et la créativité. Plus qu’un simple budget, c’est la capacité à renouveler les contenus qui fait bouger les compteurs. Du contenu frais, du témoignage client, des formats variés… Plusieurs pros que je côtoie insistent sur ce point : sans diversité dans les visuels et messages, on risque vite de saturer les audiences, peu importe le montant du budget alloué à la campagne.

Enfin, on arrive à un constat partagé : Google Ads ne doit pas être le seul canal. Plusieurs de mes collègues chez Bacopa insistent sur la nécessité d’explorer d’autres plateformes quand la volumétrie stagne (réseaux sociaux, moteurs alternatifs comme Bing Ads ou Yahoo…). Parfois, c’est justement cette diversification qui permet de franchir des paliers

Pour conclure, ce que je constate c’est qu’il n’y a pas de recette miracle. Le scaling, ça s’apprend, ça se teste, ça se corrige. Et surtout, ça fonctionne avec une logique de patience, d’adaptation et de suivi rigoureux des résultats pour faire évoluer les stratégies en fonction des retours.

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